Les 109 commandes qui pilotent Claude Code depuis la ligne de saisie, expliquées en français et rangées par moment d’usage : ce qu’on règle au démarrage, ce qui sert pendant une tâche, ce qui se vérifie avant de livrer. Chaque fiche donne la syntaxe exacte, les alias, la version minimale quand il en faut une — et signale les commandes retirées, pour éviter d’en chercher une qui n’existe plus.
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Une commande se tape au début d’un message, dans une session Claude Code interactive ; ce qui suit son nom lui sert d’arguments. Cette page les recense toutes, y compris celles que le menu ne montre pas et celles qui ont disparu — parce que chercher une commande retirée sans savoir qu’elle l’est fait perdre plus de temps que de ne pas la connaître.
La syntaxe exacte en tête : <arg> marque
un argument obligatoire, [arg] un argument facultatif,
et la barre verticale sépare des valeurs au choix.
Puis ce que fait la commande, les alias qui y mènent, la version minimale quand la documentation en pose une, et les commandes voisines, qui se suivent d’un clic.
Une commande intégrée est codée dans la CLI : elle fait exactement ce qu’elle annonce. Une compétence est un prompt confié à Claude — le résultat dépend du contexte. Un workflow déploie des sous-agents et travaille en fond.
Deux avertissements complètent le tableau : retirée pour une commande qui n’existe plus, et cachée du menu pour celles qu’il faut taper en entier — un début de nom ne les fait pas apparaître.
La recherche ignore les accents et la casse, et fouille aussi le corps des explications : chercher « worktree » ramène les quatre commandes qui en créent un.
Le bouton copier met la commande dans le presse-papiers, prête à coller. Et l’adresse de la page suit la fiche affichée : envoyez-la, votre correspondant tombe dessus directement.
Claude Code évolue vite, et cette liste est arrêtée à un instant donné.
En cas de doute sur ce dont vous disposez, /help affiche la
liste vue depuis votre poste, à jour de votre version, de votre plan et
de votre environnement.